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Nous le savons désormais, tout être, quel que soit son niveau de complexité, dans l'intérieur de son corps, est l'objet d'incessantes transmissions d'organisations de processus à effet biologique et de processus à effet comportemental, voire, à effet mortifère.
Citons en particulier, les flux d’informations et d'organisations de processus qui, au niveau élémentaire des individus, mettent en jeu des molécules spécifiques polyvalentes puisqu'elles sont présentes dans plusieurs espèces fort différentes, animales et végétales, et sont dites excitatrices, inhibitrices, ..., modulatrices et messagères.
Songeons en outre, à la reconnaissance et à l’interprétation permanente des organisations de processus inscrites (mémorisées) sur l'ADN à l'aide de quelque 60.000 gènes ne nécessitant que quatre "bases atomo quantiques" distinctes (Adénine, Cytosine, Guanine et Thymine).
L’apparition du sens et sa transmission, en particulier par le langage, ne peuvent donc être le seul fait d’interactions sociales comme le prônent actuellement, les adeptes des sciences humaines.
Gardons- nous dès lors des discours réducteurs du genre :
"... le language ... c'est toujours de l'acte social qu'il tire son pouvoir et à la régulation de l'acte social qu'il est appliqué (cf. Les origines sociales du développement mental - Michel Deleau)".
Certes, le langage s'avère un outil efficace de structuration du psychisme, qui permet de nourrir, stabiliser, cristalliser même, les activités de pensée autour de pôles abstraits (par exemple, les concepts),
certes, le langage permet de s'intégrer dans l'environnement, en particulier social,
néanmoins, étant un moyen singulier de transmission d'informations et d'organisations de processus,
il demeure, fondamentalement, un moyen de transmission d'activités d’ordre transcendant, qui présupposent un opérateur "maître du sens" et disposant de pouvoirs sur les énergies et la matière.
Nous ne reconnaissons donc pas de différence, quant aux causes primordiales, entre les divers langages des êtres, qu'ils soient d'expression consciente ou innée, et nous considérons même, que certains de ces langages, extra sensoriels, établissent des relations planétaires intéressant l'ensemble de la biomasse.
Nous observons également que le langage qui émerge de l’état de conscience est, et sera toujours, "extrêmement pauvre" vis-à-vis du nombre et de la complexité des organisations de processus impérieusement nécessaires à la dynamique du corps et à la dynamique du phénomène de la vie.
Pourquoi en est-il ainsi,
pourquoi les consignes vitales primordiales n'émergent-elles pas au conscient puisque l'"opérateur" qui se reconnaît en nous sous le couvert du je (moi, ego, sujet, esprit), les prend constamment en compte à chaque niveau structurel du corps ?
N’est-ce point parce que cet opérateur ne peut pas surmonter de mystérieuses, inexorables et universelles contraintes ?
Nous en sommes convaincus.
D'autre part, sachant que toutes les interactions avec l'environnement, ..., tous les discours, c'est à dire toutes les transmissions du "sens", nécessitent les cellules du corps,
comment ne pas s'interroger davantage :
jusqu'à quel niveau de notre intériorité et, ipso facto, jusqu’à quel niveau structurel de la matière inerte, s'étend la zone d'influence de notre entendement conscient du monde ?,
ne sommes-nous pas nécessaires à l'entité créatrice de caractère divin (au Divin) de toute éternité en charge du monde ?
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