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Les biologistes constatent que les organisations de processus impérieusement nécessaires à la dynamique des êtres, ne sont pas affectées par les changements de modes de transmission.
En particulier, ces organisations de processus singuliers ne sont pas "altérées" lors de la "traversée" des synapses.
Plus précisément, le sens n’est aucunement modifié après passage des interfaces neuronales, et ce malgré différents vecteurs : molécules biochimiques ou signaux électriques,
fait essentiel prévu par Ariel G. Loewy (1925-2001) et, aujourd'hui, unanimement reconnu.
Pourquoi en est-il ainsi ?
N’est-ce point parce que les vecteurs primordiaux du "sens" sont des ondes électromagnétique ?
Certes.
Insistons car ce fait est extrêmement riche d’enseignements philosophiques et théologiques.
Considérons par exemple, la perception des odeurs.
Deux scientifiques, Richard Axel et Linda B. Buck, Nobel 2004, suite à leurs travaux sur la physiologie du système olfactif, ont révélé l’existence de récepteurs biologiques sensibles aux molécules odorantes,
des récepteurs situés près de la membrane de certaines cellules.
Bien évidemment, de nos jours il n’est pas besoin d’être grand clerc en la matière pour affirmer avec force, que ces récepteurs sont efficients parce qu’ils sont en résonance (en symbiose) avec les ondes électromagnétiques caractéristiques d’une odeur,
plus précisément parce qu’ils sont en résonance avec le mix des ondes électromagnétiques, de fréquences différentes, qui caractérisent une odeur.
Cependant et hélas, ces chercheurs ne nous ont rien dit quant au mode d’activation de ces récepteurs,
et pas davantage, quant à l’entité créatrice qui, en chaque être, reconnaît et utilise des vecteurs d’odeurs.
Les biologistes observent également que :
- d'une part, pour un type d'information à recueillir (direction, bruits, vibrations, pressions,..., lumière) l'organe sensoriel concerné dispose d'un grand nombre de récepteurs ; pensez aux millions de récepteurs qui constituent les disques de Merkel et les bâtonnets de la rétine.
- d'autre part, les récepteurs biologiques recueillent des signaux qui sont ensuite convertis en pics d'ondes et transmis au cerveau par des nerfs,
et concluent par exemple, sic :
"le fait d'utiliser des populations de récepteurs permet des inter corrélations et des recoupements qu'un récepteur unique n'autorise pas, ...,
les structures, les récepteurs et l'intelligence interagissent." ,
conclusion plus que réductrice qui appelle plusieurs remarques.
Les molécules biologiques, en particulier les récepteurs biologiques, ne sont aucunement des opérateurs capables de reconnaître, de choisir, de juger, …, et d'interagir,
en revanche elles permettent le déroulement d’interactions et d'activités de création plus ou moins interdépendantes, ce qui est fort différent.
Quant à l'intelligence, elle n’est représentative que d’un ensemble de facultés à la discrétion de l’entité créatrice qui, se reconnaissant en nous sous le couvert du moi (je, ego, sujet, esprit), a le pouvoir de transcender les choses pour en juger et les utiliser.
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