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Ainsi, les différents récepteurs biologiques ont tous, un particularisme commun :
ils permettent de détecter et de transmettre des vecteurs primordiaux du "sens", c’est à dire des ondes électromagnétiques.
Argumentons davantage.
Contrairement à ce qui est communément admis, les états du réel ne sont jamais en étroit contact, en particulier il n’y a jamais de contact absolu entre la peau et ce qui lui est extérieur.
La peau est en effet constituée de molécules, d'atomes et de particules (une cellule recèle quelque 1000 milliards d'atomes),
et tous ces éléments sont séparés par le vide quantique (pensez au vide cosmique).
Les vrais vecteurs des informations qui transitent par la peau sont donc des ondes électromagnétiques, les seules à traverser, les seules à pouvoir traverser le vides quantique ; rappelons que tout élément de la matière est singularisé par les ondes électromagnétiques qui lui sont inexorablement associées (tout état du réel vibre).
En outre, la redondance des récepteurs biologiques (leur grand nombre), ne sert pas uniquement à accroître la fiabilité des organes sensoriels.
Cette redondance permet également de "dépouiller" les perceptions sensorielles de certaines perturbations de caractère aléatoire.
En d'autres termes, la multiplication des points de détection permet d'amplifier le caractère "utile" des perceptions en éliminant, par mixage, quelques ondes électromagnétiques parasites de caractère aléatoire.
Dès lors, les interactions que nous entretenons avec notre environnement, en quelque sorte le langage universel qui nous unit au réel, relève, ne peut relever que de la reconnaissance et de l’interprétation de caractéristiques d’ondes électromagnétiques spécifiques.
Commentons à ce propos, l'absorption des photons par les protéines photosynthétiques lors du phénomène de photosynthèse.
Nous savons désormais que ces protéines sont structurées en couronnes et constituent des ensembles moléculaires extrêmement complexes comprenant des molécules de chlorophylle et des chaînes d'acides aminés enroulés en hélice.
Or que font les photons qui pénètrent les protéines photosynthétiques ?
Tout d'abord, ils "visitent" successivement plusieurs centaines de ces structures annulaires en des laps de temps qui relèvent de dixièmes de millionièmes de milliardièmes de seconde (ne vous laissez cependant pas impressionnés par ces estimations).
Ensuite, ils sont absorbés par des protéines spécialisées qui en récupèrent l'énergie calorifique.
Mais alors, pourquoi les photons visitent-ils ces structures annulaires ?
Après avoir noté que les photons manifestent une excitation unique, ne réagissent pas entre eux et ne peuvent pas être copiés,
nous n’hésitons pas à dire que de par les ondes électromagnétiques qui les caractérisent, ils sont les vecteurs de méta informations, voire, d'organisations primordiales de processus intéressant l’univers, ipso facto, le phénomène de la vie.
En ce début de troisième millénaire, combien de remises en question s’annoncent ouvrant sur de cruels chemins de Damas,
cruels mais néanmoins riches d’espérances crédibles !
Rêvons avec les neutrinos.
Qu’en est-il des neutrinos qui parcourent l’univers ?
Sont-ils, eux aussi, de par les ondes électromagnétiques qui leur sont associées, les ambassadeurs de la divine noblesse du monde ?
Ce fut Wolfgang Ernst Pauli (1900 - 1958) qui, le premier, lors d'expérimentations sur la radioactivité et pour respecter le sacro-saint principe de la conservation de l'énergie, imagina cette particule en lui affectant une masse des milliards de fois plus petite que celle des particules classiques,
hypothèse confirmée dans les années 1950.
Toute matière en émet (les étoiles, les planètes, les objets et les êtres) ; de notre corps s'en échapperaient de 3000 à 6000/s.
Les neutrinos traversent quasiment à la vitesse de la lumière et sans coup férir, les états les plus denses de la matière ; il faudrait par exemple, un mur de plomb d’épaisseur équivalente à une année lumière, pour réduire de moitié un flux de ces particules.
En outre, bien que leur masse soit extrêmement faible, compte tenu de leur nombre, ils représenteraient en "énergie équivalente", l'ensemble des étoiles.
Nous sommes ainsi plongés dans un bain de neutrinos et nous pouvons affirmer que si nos organes de vision étaient adaptés, nous percevrions le monde sous un éclairage neutrinonique.
Que serait alors notre entendement du réel ?
Puisque de multiples flux de photons révèlent les états passés de l'univers, il n'est pas déraisonnable de croire que des flux de neutrinos sont porteurs d'informations originales concernant l'histoire du monde.
En particulier, quelles organisations de processus transportent-ils dans l’univers après avoir traversé notre organisme,
et plus généralement, qu’en est-il des informations véhiculées par les milliards de particules que nous échangeons constamment, avec Pierre, Paul, ..., et le cosmos ?
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