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Sens - Communication Version imprimable Suggérer par mail
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Sens - Communication
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conclusion

Par quelle aberration l’intelligentsia peut-elle encore croire que l’univers est régi (conduit, animé) par des lois et des processus ?,
funeste dérive de l’entendement colportée par les scientifiques et admise, sans coup férir, par les philosophes et les théologiens.

Tous les phénomènes nécessitent des transmissions d’informations et d'organisations de processus, c’est à dire un langage.

Faut-il argumenter davantage ?

Considérons le processus qui permet de maîtriser les incessantes microhémorragies, notamment celles qui se produisent au niveau des articulations.
Observation de simple bon sens :

pour que de telles hémorragies soient contenues (limitées), il faut, bien évidemment, qu’elles aient été détectées, analysées.
des faits qui présupposent des facultés extrêmement subtiles et des processus biophysiques très complexes et performants.


Plus précisément, il s’agit de juger les micro déséquilibres physiques et chimiques provoqués par des micro épanchements sanguins, et ce, en prenant en compte des critères de valeur.
Pour arrêter ces hémorragies, il faut aussi connaître et utiliser des processus spécifiques conduisant à la coagulation du sang,
processus qui doivent être intégrés dans des chronologies précises de caractère subordonné,
ce qui nécessite notamment la maîtrise de durées, ces intervalles non spatiaux, donc d’ordre transcendant.

Qu’en est-il dès lors, de l’entité créatrice qui ayant détectées des hémorragies, décrète par le biais d'organisations de processus, la mise en œuvre ponctuelle et quasi instantanée, de la coagulation du sang,
qu’en est-il de cet opérateur maître du temps ?

Nous pouvons et devons analyser de la même manière, l'hémophilie.
Autrefois vécue comme une malédiction divine inaliénable, cette maladie (près d'un enfant mâle sur cinq mille, en est atteint) est désormais contrée par un traitement efficace. 
Celui-ci consiste à injecter dans le sang du patient, des molécules qui permettent de stabiliser la juste quantité des facteurs de coagulation dits VIII et IX (ces molécules sont d’ailleurs produites industriellement à partir de plasma sanguin).

Connaissant la complexité des protéines (des enzymes) mises en jeu dans les processus de coagulation du sang, peut-on croire que de par leurs seules propriétés physico-chimiques, ces molécules assurent la cohérence et la normalité des myriades d’interactions croisées nécessaires aux équilibres sanguins ?
Certes non.
En revanche et sans nul doute, ces molécules permettent de remédier à la déficience des organisations de processus génétiques conduisant à de tels équilibres, ce qui est fort différent.

Les facteurs de coagulation VIII et IX sont également synthétisés par le biais de micro-organismes, de cellules en culture ou d'animaux issus d'un embryon dans lequel un gène humain particulier a été placé au moment adéquat.
Comment ces cellules, ces micro organismes, ..., pourraient-ils permettre de synthétiser ces facteurs de coagulations, si eux-mêmes n’étaient pas porteurs et conditionnés par des organisations de processus biologiques spécifiques qui concernent de nombreuses espèces ?,
des organisations jugées et utilisées par une entité créatrice unique, dans le cadre d’un système universel de repères de valeur.

Quant à la transgénèse (c’est à dire l’implantation dans l’organisme de gènes étrangers qui confèrent de nouvelles propriétés transmissibles à la descendance) si elle se révèle plus délicate que prévue, n'est-ce point en raison de notre grande ignorance, voire de notre totale ignorance, des organisations de processus biologiques qui permettent la dynamique de la vie ?

Autre remarque essentielle, 
les molécules sous forme de poudre, qui permettent de traiter l'hémophilie ne sont efficaces qu'en solution dans le sérum car celui-ci contient aussi de l’eau.
Souvenons-nous du vieil adage : "Corpora non agunt nisi soluta" (Les substances n'agissent que dissoutes).
Qu'en est-il de ce rôle biologique primordial de l'eau ?
Jusqu'à très récemment, il n’était pas possible de répondre de manière satisfaisante.


Nous savons désormais que les molécules d’eau de notre corps, jouent un rôle qui n'est pas uniquement "physico-chimique" (en nombre, elles constituent 97% de nos organes).
L’eau permet aussi la mémorisation et la diffusion des ondes électromagnétiques, vecteurs des organisations de processus à effet biologique, de processus à effet comportemental, voire à effet mortifère, impérieusement nécessaires à la vie.
Les bactéries entièrement déshydratées (donc qui sont des ensembles inertes de molécules carbonées détenant à l’état potentiel des myriades d’informations et d'organisations de processus biologiques), même après de longs séjours à très basse température, ne reprennent-elles pas vie lorsqu’elles sont réhydratées ?

En d’autres termes et plus généralement, l’eau est la substance essentielle qui permet l’actualisation (l’utilisation) des myriades d’informations et d'organisations de processus biologiques mémorisées, à l’état potentiel, dans les molécules carbonées qui composent les êtres. 


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