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Relativité
Relativité pour les physiciens
Relativité pour les philosophes et les théologiens

Relativité pour les physiciens

Un concept singulier : l’espace-temps, vit le jour au début du XXe siècle.
Curieusement, alors que cette formalisation mathématique qui atteste l’implication du temps dans le réel (l’implications d’un indicible constitué de durées c’est à dire d’intervalles qui n’étant pas de l’espace, sont donc d’ordre transcendant),
aurait dû permettre de faire valoir des au-delà(s) du monde emplis d’espérances post-mortem crédibles,
il en fut de l’inverse.
Le matérialisme athée se développa.

L'espace et le temps demeurent néanmoins parmi les pierres d'achoppement majeures des philosophes et des théologiens ; chaque année, des dizaines d'ouvrages leur sont consacrés,
pierres d’achoppement car moult problématiques sont toujours sans réponses crédibles, notamment :
- pour quelles raisons les espaces vides (par exemple, les non dits dans le langage) et les durées comme les silences se révèlent-ils porteurs de sens ?
- dans quel domaine de virtualité résident les potentialités reconnues par les scientifiques ?, pensez aux forces en tout genre ,
- dans quel au-delà du réel sensible sont élaborées les imageries virtuelles, les concepts, les idées, ..., qui meublent le domaine de l’abstraction et qui sont nos références ?

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Désormais, les scientifiques considèrent le temps et l'espace comme deux entités interdépendantes,
l’espace étant pour Einstein, un fait que nous ne pouvons pas représenter.
Plus précisément, les scientifiques reconnaissent les intervalles spatiaux (physiques) et les durées constitutives du temps, comme des entre-deux de caractère universel qui, lorsqu'ils sont appréhendés par un observateur, apparaissent en interaction permanente.
Dès lors, lorsque l’on débat du phénomène de la relativité, ne l’oublions jamais, une question sous-jacente demeure :
quelle entité créatrice, évidemment d’ordre transcendant, appréhende et utilise ces entre-deux ?
Vous le concevez aisément, la réponse appelle plus que des formalisations physico-mathématiques !

Qu’en fut-il cependant, du cheminement intellectuel et expérimental qui permit de concevoir la notion d’espace-temps, et que signifie cette notion pour l’esprit en quête des causes primordiales ?  

                                                                                                            *

Michelson (1852, 1931), au cours de célèbres expériences, montra que la vitesse des photons (de la lumière) était la même dans toutes les directions malgré la rotation de la terre et conclut dès lors, que les lois de la mécanique classique concernant l'addition des vitesses et l'addition des durées, ne pouvaient être généralisées.

A la même époque, Lorentz (1853, 1928) s’intéressant à la perception des phénomènes dans deux systèmes de référence se déplaçant l'un par rapport à l'autre, établit les équations de base qui permirent à Einstein (1879, 1955) d'élaborer ses théories de la relativité restreinte et de la relativité générale.

Rapportons succinctement leurs raisonnements qui révèlent d’ailleurs, à souhait, le rôle essentiel joué par les capacités d’abstraction lorsqu’il s’agit d’"entendre" le monde,
tout en p
récisant que le lecteur non initié, pourra "survoler" les quelques équations mathématiques qui suivent, sans que cela affecte, par trop, sa compréhension de l’inexorable et universel phénomène de la relativité,
plus exactement, sa compréhension du caractère inexorablement relatif des perceptions et de leurs interprétations.



 
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