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Le monde à quatre dimensions de Minkowski
Si dans les équations de transformation de Lorentz, l’on reconnaît le temps, plus exactement les durées, comme des virtualités en substituant au symbole "t" celui imaginaire : ct,
posant dès lors : x1 = x , x2 = y , x3 = z , x4 = ct,
force est de constater que l'expression x4 d’un temps imaginaire, satisfait ces équations.
Donc, même si le temps est une virtualité, la dynamique évolutive des phénomènes peut être, en partie, suivie à l’aide de quatre coordonnées, trois intéressant l’espace : x, y, z, plus une représentative du temps "t".
Mais alors, comment se peut-il qu'une "expression" des durées, qui échappe aux logiques classiques ( n’a aucune correspondance dans le réel),
puisse aider à la compréhension de la dynamique universelle ?
Là encore, nous ressentons combien la compréhension de temps s’avère un préalable incontournable à toute quête des causes primordiales.
Ainsi, les propos d’Einstein ne sont pas suffisants :
".... dans la physique pré-relativiste le temps jouait, par rapport aux coordonnées d’espace, un rôle différent et plus indépendant. C’est pour cette raison que nous avons pris l’habitude de traiter le temps comme un continuum indépendant. En effet, d’après la mécanique classique le temps est absolu, c’est à dire indépendant de la position et de l’état de mouvement du système de référence ....Grâce à la théorie de la relativité, la conception du monde à quatre dimensions devient tout à fait naturelle, puisque, d’après cette théorie, le temps est privé de son indépendance...." (cf. La théorie de la relativité restreinte et générale).
Certes le temps peut être considéré comme un continuum mais il s’agit d’un continuum d’ordre transcendant en attente d'actualisation.
Répétons-nous, puisque les durées ne sont pas des intervalles spatiaux, le temps ne peut être que d’ordre transcendant.
Quant à la dépendance du temps, c’est à dire quant à l’association des durées avec le réel, elle est l’expression des liens transcendants d’implication qui permettent à l’entité créatrice en charge du monde, d’intégrer la dynamique universelle dans des chronologies rigoureuses.
D’ailleurs, les logiques qui permettent d’assurer la cohérence des concepts, des référentiels, des idées, des théories, des représentations virtuelles du réel, …, et qui sont associés à nos facultés d’abstraction, sont, elles aussi, les expressions de liens transcendants (il s’agit d’une définition originale qui, à notre connaissance, n’a jamais été l’objet de développement).
En outre, observez que la proposition de Minkowski d’un univers à quatre dimensions et la notion d’espace-temps d’Einstein, sont fondées sur un postulat totalement erroné,
celui d'un univers régi par des lois dont le nombre est limité, voire régi par une loi unique selon le principe de la simplicité logique.
Les lois universelles ne peuvent pas reconnaître, juger, choisir, …, décider ; les lois ne sont pas des opérateurs.
Néanmoins, il est vrai, la relativité ne concerne pas uniquement les scientifiques !
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