Accueil

Apparition de la vie, évolution des espèces, émergence de l'homme
Entendement et niveau d'entendement

Conscience et état de conscience
Sens - Communication - Information - Langage des êtres

Relativité
Le temps et les durées, l’instant, l’intemporel et l’éternité
potentialités physiques, biologiques, cérébrales …
Connaissances, vérités, erreurs
Foi et raison, raison et foi...la pensée
Inspirations, Apparitions et Révélations
Âme, identité spirituelle

La mort - Devenir post-mortem - La vie éternelle
Transcendant - DIEU

Déterminisme, Normalité, Contraintes universelles, Liberté

Pouvoirs et forces, énergies et matière

Contact
Plan du site
chinese

 

 

   Version espanola

Version imprimable Suggérer par mail
Index de l'article
Apparition de la vie, évolution des espèces, émergence de l'homme
Evolution des especes
Emergence de l

 3. Emergence de l'homme


Courant juillet 2001, des chercheurs Mahamat Adoum, Fanone Gongdibe, Ahounta Djimdoumalbaye et Alain Beauvilain mirent à jour dans le désert du Djourab au Tchad, à l'ouest du rift, un crâne de proto hominidé, peut-être d'hominidé, vieux de quelque 6 à 7 millions d'années ; surnommé Toumaï, il appartiendrait à un phylum inconnu baptisé depuis : Sahelanthropus tchadensis.

L'étude approfondie de ce crâne nécessitera de nombreuses années et donnera lieu à de multiples débats contradictoires.
Cependant, cette étude, et celles d’autres ossements trouvés, et à venir, ne nous diront rien des causes primordiales à l'origine des hominidés.

A ce propos, comment par exemple, les anthropo- biologistes dans leur grande majorité, peuvent-ils continuer à croire que l'homme est apparu uniquement en raison de quelques contraintes dues à l’environnement, alors que nous sommes les pôles d’incessantes activités de création et de recherches de la nouveauté, au niveau génétique ?

Quant aux philo-biologistes actuels, ne devons-nous pas nous garder de leurs discours lorsqu’ils nous parlent ?, entre autres,
- d’informations contenues dans l’ADN, une extraordinaire chaîne de molécules de quelque 2 mètres de long, repliée sur elle-même et toute entière contenue dans chaque cellule, et dont les gènes en sont des fragments,
- des ribosomes comme étant de minuscules usines polyvalentes situées à l’intérieur des cellules, qui produisent de multiples et diverses protéines en fonction de directives spécifiques,
- de protéines qui agissent de concert pour générer des fonctions de niveau supérieur comme le rythme cardiaque, la sécrétion d’insuline par le pancréas, la transmission des influx nerveux dans le cerveau, …,
- dexons codants séparés par des introns, qui peuvent s’associer différemment et qui ainsi, accroissent considérablement le nombre de combinaisons moléculaires génétiques possibles, utilisables pour le codage des protéines,
- d’"influences extérieures" qui assurent de bonnes lectures et transcriptions du code génétique, …,
en taisant systématiquement,

et le caractère transcendant de toute information (du sens),
et les activités d’ordre transcendant impérieusement nécessaires à l’élaboration, au codage, à la reconnaissance, à la mémorisation, à la transmission, à la transcription, … et à la mise en œuvre (à l’actualisation) d’organisations de processus à effet biologique, de processus à effet comportemental, voire à effet mortifère.

Ils attribuent ainsi, sans états d’âme, des pouvoirs et des responsabilités aux gènes, aux enzymes, aux exons, aux protéines …, et même aux systèmes, aux principes, aux lois,
de funestes dérives de l’entendement !

Insistons davantage et considérons les gènes avec leur fonction de réplication, tels qu’ils sont imaginés par R. Dawkins : "Ils fourmillent aujourd’hui en grande colonies, à l’abri de gigantesques robots, isolés du monde extérieur, communiquant avec lui par des voies tortueuses et indirectes, … Ils sont en vous et en moi. Ils nous ont créés, corps et âme, et leur préservation est l’ultime raison de notre existence." (cf. Gène égoïste).

Constat remarquable, dans ce texte et dans les nombreuses théories qui lui furent, et lui sont opposées, comme celle de Stephen Jay Gould qui argue de sélections spécifiques à plusieurs niveaux de complexité des organes, il n’est jamais débattu des facultés, et de leur ordre : transcendant, qui permettent de reconnaître, de lire les messages génétiques, …, de juger dans le cadre d’un système universel de repères de valeur, d’anticiper, de choisir, .., de sélectionner, d’intégrer les évolutions et les comportements dans des chronologies rigoureuses, …, de communiquer et de décider.

Quant aux ondes électromagnétiques qui sont les vecteurs primordiaux du sens, et les seuls moyens susceptibles de traverser les vides quantiques qui séparent les particules et les atomes constitutifs des molécules, biologiques ou non ?,
mutisme total !

Certes, il est parfois parlé d’interprétation, ainsi :
"le code ADN n’a pas de sens tant qu’il n’est pas interprété fonctionnellement, tout d’abord par la machinerie cellulaire ("cellule - protéine") qui initie et contrôle la phase de transcription, ensuite par les systèmes d’interaction de plus haut niveau entre protéines, qui génèrent les fonctions physiologiques supérieures. (cf. "La musique de la vie" - Denis Noble). Mais croyez-vous qu’une machinerie cellulaire et des systèmes d’interaction soient capables de tels exploits ?
Non, bien évidemment ; en revanche, ces moyens permettent que ce code soit lu et utilisé, nuance !

Il convient d’ailleurs de préciser que le code génétique est plus qu’un vaste ensemble de positionnements dans l’espace de molécules spécifiques, c’est, avant tout, le foisonnement extrêmement complexe des ondes électromagnétiques  vecteurs des organisations de processus génétiques.
Sa reconnaissance (sa lecture) présuppose donc la faculté d’interpréter non seulement les fréquences et les amplitudes de ces ondes, mais aussi les interférences (les combinaisons) de celles-ci en fonction de leurs positions spatiales.

Dès lors,
compte tenu de l’extrême variété des ondes électromagnétiques qui permettent les évolutions et les comportements d’un être,
il est totalement utopique de chercher à formaliser, même par de savantes théories scientifiques, l’ensemble des interactions qui permettent la dynamique d’un individu,
et même le nombre d’organisations de processus spécifiques nécessaires pour telle fonction biologique.
Soyons donc modestes.

Vivre, la vie, c’est créer et détruire, et pour cela il faut, entre autres, percevoir et échanger ; en outre, l’ADN n’est pas simplement comme il est dit de manière banale, le livre de la vie, mais un programme d’actions recelant des potentialités,
des potentialités qui pour être actualisées nécessitent :
- une entité créatrice qui en juge et en use dans le cadre d’un système universel de repères de valeur, notamment temporels,
- des éléments chimiques (carbone, oxygène,…),
- des molécules simples comme l’eau,
- des molécules carbonées plus ou moins complexes,
- des organes adaptés au niveau de complexité des êtres.

Pour tenter d’expliquer la vie il faut donc aussi débattre de cet opérateur, notamment de son essence, et de tous les moyens physiques, biophysiques et transcendants qu’il utilise,
sachant que ceux-ci sont en interaction permanente par le biais d’échanges incessants d’énergies, d’informations et  d’organisations de processus,
sachant que les vecteurs primordiaux du sens sont des ondes électromagnétiques, un fait essentiel qui, hélas, en cette fin d’année 2009 n’est pas encore admis, voire, dont on ne parle pas,
sachant que la dynamique de la vie, comme toute dynamique d’ailleurs, présuppose des myriades de déséquilibres, plus ou moins importants et plus ou moins subtils, ce qui bien évidemment, sous-entend leur "gestion" par une entité unique maître du sens.

Vastes et ambitieuses recherches dont les résultats sont hélas, à ce jour, uniquement interprétés par des tenants du monisme, sans vraies réactions des spiritualistes.
Ainsi, à propos de cet opérateur, les philo-biologistes les plus avant-gardistes, nous parlent bien de compositeur, de soliste, d’organiste, de chef d’orchestre, …, mais ils le reconnaissent, incroyable naïveté et désolation, au gré de leurs argumentations, dans les organes, les lois, les principes, les processus, les systèmes,…

Considérons les systèmes biologiques ; que certains par exemple, soient indispensables pour impulser et réguler les différents rythmes nécessaires à la vie (cardiaque, respiratoire, …), ne signifie aucunement qu’ils sont des opérateurs ; ces systèmes sont des moyens biologiques qui permettent d’impulser et de réguler, nuance !
D’où l’incontournable problématique :
qui utilise de tels moyens ?

Certes, nous concevons combien il est difficile pour les scientifiques, d’intégrer dans leurs théories des facteurs qui n’ont aucune correspondance avec le réel (exprimer par des formules mathématiques l’énergie psychique, l’intention, la volonté, le désir, … et leurs implications dans la matière, quelle gageure !), néanmoins ils devront tôt ou tard en tenir compte, ne serait-ce que parce que :
- la reconnaissance de tout phénomène et de toute organisation de processus, implique un état de transcendance (il faut notamment être à l’extérieur des phénomènes pour en juger),
- les animaux ont leur propre domaine d’abstraction où, à l’instar du nôtre, "cohabitent" leurs expérience passées, leur présent et leur anticipations, donc qui est intemporel et transcendant ; certains comme les chimpanzés, ont même un proto état de conscience.

Nous savons également que des recherches, en tous domaines, sont plus que jamais indispensables pour assurer le quotidien et anticiper le devenir ; cependant les connaissances déjà acquises nous semblent aujourd’hui suffisantes pour concevoir de nouvelles et crédibles réponses aux interrogations essentielles qui hantent encore l’humanité.
Pour cela tous les cheminements expérimentaux, conceptuels et analytiques sont nécessaires, que ce soit,
- de l’infiniment petit à notre macro état d’être, et inversement,
- de l’état quantique à l’état de conscience, et inversement,
- par le biais d’introspections, car la paléontologie, la biologie et la neurobiologie, seules, ne permettront jamais de percer les mystères de la vie, en particulier, les causes primordiales qui furent à l’origine de l’humain.

Le phénomène de la vie et ses processus peuvent alors être médités sous d’autres éclairages.

Ainsi pour la redondance du matériel génétique qui jusqu’à ce jour, n’a jamais été expliquée de manière satisfaisante.
Dès lors que les vecteurs du code génétique sont des ondes électromagnétiques et que nous évoluons dans un "bain" infiniment complexe de ces ondes puisque tout état du réel vibre,
il est bien évidemment vital d’éliminer celles qui sont nuisibles.
Or, quel processus biologique systématique est plus performant que le mixage (l’addition, la superposition) de ces ondes par le moyen de la redondance des perceptions ?
Aucun, et c’est pourquoi nous sommes convaincus qu’en tout être, le hasard est pris en compte, bien que ses effets négatifs ne soient pas tous totalement annihilés,
un fait qui montre aussi, à l’évidence, que les évolutions, des espèces en particulier, du réel en général, présupposent un mystérieux objectif, plus exactement, une mystérieuse nécessité.

Autre éclairage remarquable, celui jeté par la physique quantique qui permet d’affirmer que nous sommes tous enracinés dans l’univers puisque nos composants sont constamment construits et reconstruits par échanges de myriades de particules cosmiques.
En conséquence, sachant que la cohérence des évolutions est assurée par,
- des relations physico-chimiques dont quelques unes sont accessibles par l’expérimentation,
- des activités d’ordre transcendant notamment parce qu’en tout être il y a élaboration, reconnaissance, diffusion et mémorisation d’organisations de processus à effet biologique, de processus à effet comportemental, voire à effet mortifère,

comment ne pas raisonnablement croire que nous sommes d’extraordinaires pôles d’activités transcendantes intéressant pour le moins le proche univers, en raison de nos relations quantiques ?

Par ailleurs, le phénomène de la vie étant une potentialité du réel actualisée si les conditions d’état d’une planète sont adéquates,
nous pouvons également raisonnablement croire que des êtres aussi complexes que l’humain, sont indispensables pour la conduite de la dynamique du monde.
En d’autres termes, nous pouvons croire que la cohérence des évolutions de l’univers, éternel chantier à jamais inachevé, nécessite des pôles permanents suffisamment puissants, d’interactions extrêmement complexes,
des pôles qui, mystérieusement, sont construits et reconstruits corrélativement à d’incessantes et laborieuses recherches de la nouveauté.

Pour toutes ces raisons,
nous estimons donc que la noblesse et la responsabilité de l'homme relèvent de l'entité créatrice d’ordre transcendant qui de toute éternité conduit l’univers,
et sommes convaincus que cette entité qui se reconnaît sous le couvert du moi (je, ego, sujet, esprit), n’est pas omnipotente, en particulier puisque l’existence est déterminée par des expériences primordiales, l’environnement et l'individualisation.
Nous comprenons aussi mieux pourquoi il y eut au cours de la longue histoire du phénomène de la vie, il y a encore des actualisations légèrement différentes de potentialités génétiques identiques, en des lieux distincts,
des actualisations légèrement différentes qui conduisirent notamment à l'émergence quasi simultanée, de l’homme de Neandertal et de l’homme de Cro-Magnon lointain ancêtre de l’homme moderne.

L’homme nécessité universelle plutôt que projet spécifique ?!


Paul  Moyne 

 



 
Partenaires